Bonjour à tous !
Aujourd'hui, je vous retrouve avec un article assez particulier que vous ne verrez probablement pas très souvent sur le blog: un article de lecture. Depuis toute petite, je suis une grosse lectrice mais plus les années passent et moins j'ai de temps à consacrer à la lecture ou du moins à la lecture pour mon plaisir, hors cadre scolaire. Et ce d'autant plus que je ne lis pas très rapidement. Néanmoins, cet été j'ai décidé de m'accorder une vraie pause et de lire ce dont j'avais envie. C'est donc un article un peu décorrélé de la saison (l'été est assurément fini) mais après tout, certains d'entre vous lisent sûrement en automne/hiver :
J'ai donc lu (ou commencé) Cargaison humaine de Moorehead, Même le silence a une fin d'Ingrid Betancourt, L'Homme qui rit de Victor Hugo, Métaphysique des tubes d'Amélie Nothomb et Plus fort que la haine de Tim Guénard.
Le premier livre que j'ai entrepris de lire est Cargaison humaine de Caroline Moorehead qui traite de la situation des réfugiés autour du monde (au niveau du Mexique, en Afrique,...) en 600 pages si je me souviens bien. Et voici le résumé qui en est donné:
"Depuis la Seconde Guerre mondiale, plus de 25 millions de personnes ont été chassées de leur pays par les conflits, les persécutions, les pressions politiques ou religieuses. Elles forment aujourd'hui l'un des groupes les plus vulnérables et négligés de la planète. Écrivain et journaliste spécialisée dans le domaine des droits de l'homme, Caroline Moorehead a sillonné le monde à la rencontre des réfugiés. Dans ce livre bouleversant, elle donne la parole à ces hommes et femmes entraînés malgré eux dans une spirale d'horreur et de deuil, confrontés à la bureaucratie, à l'hypocrisie, aux préjugés, à l'appât du gain et à la peur. En mettant en parallèle cette réalité avec les contradictions des politiques occidentales pour contrôler le flux des populations les plus pauvres, l'auteur dénonce l'un des problèmes capitaux de notre époque, au même titre que la faim ou le terrorisme auxquels il est parfois lié."
Je suis très sensible à la question des réfugiés et depuis ces derniers mois la préoccupation des médias à ce sujet se renforce toujours et encore donc c'était un thème très intéressant. J'ai aussi aimé la diversité des cas de figures des réfugiés présentés (asile politique, réfugié économique,..à travers différents continents). Ce livre est dur mais ce n'est pas ce qui m'a dissuadée de le terminer. En réalité, je trouvais qu'il manquait un peu de structure et d'un plan précis pour un livre qui est proche du livre-documentaire. L'autre bémol, c'est qu'il n'y a pas vraiment de protagoniste qu'on suive plus précisément donc il est difficile de s'attacher véritablement au livre. Néanmoins, ce n'est sûrement pas le but de ce livre que de nous raconter un roman à l'au de rose sur les réfugiés mais plutôt de nous dresser un panorama sur la situation des réfugiés. J'en suis contente, mais j'aurais peut être préféré un livre plus centré sur quelques figures de réfugiés.
Ensuite, je me suis attelée à lire Même le silence a une fin d'Ingrid Betancourt qui fait plus de 600 pages. Et j'ai adoré ! Voici le résumé et, plus particulièrement, un extrait.
«Enchaînée par le cou à un arbre, privée de toute liberté, celle de bouger, de s'asseoir, de se lever ; celle de parler ou de se taire ; celle de boire ou de manger ; et même la plus élémentaire, celle d'assouvir les besoins de son corps... J'ai pris conscience – après de longues années – que l'on garde tout de même la plus précieuse de toutes, la liberté que personne ne peut jamais vous ôter : celle de décider qui l'on veut être.»
Même le silence a une fin raconte les six ans et demi de captivité d'Ingrid Betancourt dans la jungle colombienne aux mains des FARC. Récit intime d'une aventure qui ne ressemble à aucune autre, voyage hanté, palpitant du début à la fin, c'est aussi une méditation sur la condition des damnés – et sur ce qui fonde la nature humaine.
Ce livre est, en effet, tout à fait captivant et m'a donné à réfléchir. Ingrid Betancourt livre une réflexion intéressante sur notre rapport aux autres que ce soit avec ses geôliers ou avec les autres otages. Quand on vit dans des conditions misérables avec d'autres otages, ceux ci deviennent parfois finalement plus nos ennemis que les gardiens qui nous ont emprisonnés. On entre alors dans le jeu de la délation pour obtenir un petit avantage qui a en fait une importance certaine, tant est fort le climat de détresse. Ce livre m'a aussi donné à réfléchir sur la condition des nécessiteux. J'ai compris que pour les pauvres et les démunis, c'était de petites choses qui transformaient leur journée : un sourire, un stylo, un livre et qu'il ne fallait pas négliger cette observation lorsqu'au quotidien nous voyons un mendiant. On en apprend aussi davantage sur le fonctionnement des FARCs, la jungle amazonienne et la personnalité de Betancourt. A ce sujet, j'ai entendu que le livre aurait été critiqué car la situation et les actions de Betancourt aurait été enjolivées et déformées dans le récit, mais je ne me suis pas attardée sur la question.
Passons au livre L'Homme qui rit d'Hugo. Il raconte l'histoire de Gwynplaine, un jeune orphelin à qui on a dessiné un sourire au couteau pour l'éternité. Celui-ci est donc utilisé comme bête de foire, défiguré. J'avais lu un extrait du livre dans mon manuel de français en première et j'avais gardé en tête l'idée de le lire. Néanmoins j'ai été assez déçue. Je n'arrivais pas à rentrer dans ce roman d'Hugo et je n'y suis toujours pas parvenue. J'ai laissé tomber lorsque ma cousine, lectrice chevronnée de classique, m'a confiée qu'elle avait été aussi assez déçue et qu'elle ne me le conseillait pas de m'y aventurer. Cependant, malgré ces débuts difficiles, j'ai toujours envie de découvrir cette histoire d'Hugo (quitte à sauter quelques pages). Un film a aussi été sorti en 2012 mais je préférerais lire le livre d'abord.
Ensuite vient Métaphysique des tubes de Nothomb. Si vous connaissez un peu son univers, vous savez que ses livres sont courts et un peu spéciaux. Celui-ci est une autobiographie d'elle de 0 à 3ans, au Japon. Honnêtement, c'est difficile à raconter. Il faut vraiment le lire. Moi qui ne suis pas fan de trucs complètement barrés j'ai finalement bien apprécié ce livre qui est amusant, facile à lire et plutôt court. Nothomb narre ainsi la tendre enfance d'un enfant-roi conformément aux traditions japonaises, enfant-roi qui se croit le centre du monde, aime le chocolat et déteste les carpes qu'elle doit nourrir. Distrayant et original.
Un autre livre qui m'a beaucoup plu c'est "Plus fort que la haine" de Tim Guénard. Je vous laisse le résumé:
"Ma vie est aussi cabossée que mon visage. Mon nez, à lui seul, compte vingt-sept fractures. Vingt-trois proviennent de la boxe ; quatre de mon père. Les coups les plus violents, je les ai reçus de celui qui aurait dû me prendre par la main et me dire "je t'aime"». Tim est une «mauvaise graine». Abandonné par sa mère et battu à mort par son père, il devient à 5 ans un enfant de l'Assistance. De familles d'accueil en maisons de correction, de brutalités en humiliations, il apprend la violence et la haine. Pourtant, son immense soif de liberté et d'amour l'entraînera dans les rues de Paris, au hasard des rencontres, à la recherche d'une humanité perdue et d'un accès au bonheur... Poignant témoignage d'une enfance dévastée, cet ouvrage est aussi un magnifique éloge de l'amour, du pardon et de la vie."
J'ai dévoré ce livre qui, bien que violent, déstabilisant, se lit avec avidité et sans difficultés, de par la pudeur de Tim Guénard, de par sa délicatesse. On y apprend la force de l'amour, l'importance du pardon et de la volonté de devenir meilleur. C'est aussi un témoignage sur la foi, bien qu'on puisse tout à fait adorer ce livre en étant athée. Comme dans le livre d'Ingrid Betancourt, Tim Guénard livre une réflexion sur la condition des miséreux et nous apprend à les regarder autrement, à s'imaginer ce qu'ils endurent. Cela permet aussi de réaliser les supplices que vivent certains français qui sont encore soumis aux coûts, à la prostitution, à l'absence de foyer et d'éducation,...
Voilà, j'espère que cette petite sélection de livres que j'ai adoré (où qui m'ont déçus) vous plairont et que cela pourra susciter votre curiosité. Ils sont d'une lignée plutôt humanistes, c'est ce qui me plait généralement le plus en littérature.
Capucine
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Une trousse pastèque pour l'été !
19 juin 2016
Hello !
Aujourd'hui, à l'approche de l'été, je vous retrouve pour vous présenter une trousse en forme de pastèque.
Comme pour la trousse au motif origami, je n'avais pas fait de photo détaillées, n'ayant pas encore de blog, mais je vous explique du coup tout ça avec des schéma !
Il vous faut donc, pour l’extérieur de la trousse, 3 tissus que j'ai choisis dans les tons roses/rouges, blancs et verts, pour rappeler la pastèque. Comme tissu de doublure, j'ai réutilisé le même tissu blanc uni. Il faut également une fermeture éclair de 22 cm. Voici les gabarits, il faut chacun en 2 exemplaires :
La première étape consiste à assembler les 3 tissus de l’extérieur de la trousse. Il faut d'abord assembler le tissu rose au tissu blanc. Sur le tissu rose, repliez le tissu vers l'arrière le long des pointillés (à 1 cm du bord). Posez le tissu rose avec pli marqué sur le tissu blanc en superposant les lignes en pointillé et cousez en suivant les 2 lignes en pointillé.
Vous obtenez donc ceci :
Il faut ensuite assembler le rose-blanc au tissu vert. Sur le tissu rose-blanc, repliez le tissu vers l'arrière le long des pointillés (à 1 cm du bord). Posez le tissu rose-blanc avec pli marqué sur le tissu vert en superposant les lignes en pointillé et cousez en suivant les 2 lignes en pointillé.
Vous obtenez donc ceci :
Réalisez ainsi les deux demi cercles, un pour l'avant, un pour l'arrière.
Placez les deux demi cercles endroit contre endroit. Cousez les ensuite en suivant les pointillés (à 1 cm du bord).
En retournant le tissu, pour avoir l'endroit à l'extérieur, vous avez l'extérieur de la trousse. J'ai fait des pépins avec un stylo noir spécial textile sur les deux faces de la trousse.
Deuxième étape donc, la doublure. Rien de plus simple, assemblez endroit contre endroit les deux demi cercles de doublure. Cousez le long des pointillés (à 1 cm du bord). Vous obtenez donc l'intérieur de la trousse.
Vous pouvez passer à la troisième et dernière étape, l'assemblage de l'extérieur de la trousse, l'intérieur (doublure), et la fermeture éclair. Repliez la doublure vers l'extérieur le long des pointillés (à 1 cm du bord). Cousez la fermeture éclair sur la doublure le long des pointillés. La fermeture éclair correspond aux hachures.
Repliez le tissu rose vers l'intérieur le long des pointillés (à 1 cm du bord).
Glissez la doublure dans le tissu extérieur, et cousez le long de la ligne en pointillés, qui coïncide avec la couture liant la doublure et la fermeture éclair. La fermeture éclair doit ainsi être prise entre le tissu de doublure, et le tissu rose.
Tadaaaam !
Voilà votre trousse !
N'hésitez pas si vous avez des questions !
Revue de crèmes solaires
23 juil. 2015
Bonjour à tous !
Aujourd'hui on va parler crème solaire. Je suis une addict de la crème et j'en mets très fréquemment. Même si ça n'est pas très agréable je préfère en mettre et je sais que ça n'empêche pas de bronzer, c'est simplement plus progressif. En contrepartie, votre bronzage tiendra plus longtemps ! Si vous n'êtes pas convaincue, dites vous qu'il vaut mieux mettre de la crème et protéger votre peau, quitte à vous hâler avec un bronzer, plutôt que d'abimer votre peau, ce qui sera irrévocable.
Cette année, j'ai pu tester plusieurs crèmes puisque je suis partie en vacances avec pleins d'amis qui avaient plusieurs crèmes. Je vous livre donc mon témoignage sur ce que j'ai testé. Je ne suis pas chimiste, je ne peux pas dire si la formulation est bonne mais je sais simplement que les crèmes solaires doivent répondre à des normes très strictes donc je vais plutôt vous parler de la texture, de l'odeur,... J'espère que cela pourra vous aider pour vos achats futurs !
J'ai essayé le lait fluide protecteur rafraichissant de Nivea Sun dans la gamme Protect & Refresh. Il coûte entre 9 et 12 euros pour 200mL, ce qui est plutôt dans la normale. Je n'ai pas vraiment ressenti d'effet rafraichissant mais la crème n'est pas horriblement collante. L'odeur est plutôt discrète, comme souvent pour les produits Nivea. La crème s'étale plutôt bien, elle est assez fluide. L'avantage de ce format c'est que pourrez finir le tube sans en gâcher. C'est donc une crème sympa mais pas extraordinaire non plus.
Deuxième produit: le spray bronze de la gamme Idéal soleil chez Vichy. Il coûte environ 15 euros pour 200mL, il est donc dans la gamme de prix intermédiaire. La crème en soit est vraiment très bien : très fluide, elle s'étale facilement et n'est pas trop collante. La texture est fine. L'odeur du produit est discrète. Le majeur problème réside dans le packaging. La tête n'est pas facile à manier bien que l'idée ne soit pas mauvaise: il existe un mode "on" qui délivre de la crème solaire, une fois qu'on a appuyé sur le bouton, et un mode "off" qui n'en délivre pas. C'est plutôt pratique: une fois dans votre valise, vous êtes tranquille. Mais dans les faits, la manipulation ne se fait pas bien et parfois on ne peut plus appuyer et pchitter de la crème soleil... C'est un peu casse-pied. En revanche, à la lumière du soleil, on peu savoir le niveau de crème dans le tube.
Encore une crème Nivea, le spray protecteur hydratant dans la gamme Nivea Sun. C'est un peu la crème la plus basique possible, celle que j'avais quand j'étais petite. Elle coûte environ 11euros pour 200mL, un prix standard pour les crèmes de grande surface. Elle est dite résistante à l'eau, ce dont je ne peux pas vraiment juger, à part que, oui, elle ne se dissout pas de manière visible dans l'eau. En revanche, je trouve sa texture vraiment collante et assez désagréable et je ne vois pas vraiment d'effet hydratant. Je ne suis pas très convaincue, ça n'est pas la meilleure crème chez Nivea selon moi.
J'ai aussi testé le spray solaire de chez Avène qui promet une très haute protection et coûte environ 20 euros pour 200 mL, ce qui est plutôt cher. J'aime le format spray même si j'aurais préféré un flacon transparent car celui-ci est totalement opaque, on ne voit pas où on en est. Je ne suis pas très fan de la texture qui est particulièrement difficile à étaler et qui est assez mal absorbée. On peut facilement avoir des traces blanches. J'ai aussi l'impression qu'elle assèche un peu la peau et qu'elle la rend un peu terne (mais c'est souvent le cas avec les crèmes solaires). Si je me souviens bien, la crème est sans odeur. Bref, même si elle protège bien, pour le prix, je ne recommande pas.
Voilà pour cette revue ! J'espère qu'elle vous aidera si vous n'avez pas encore acheté de crème. N'oubliez pas de vous protéger c'est important. Passez de bonnes vacances et bronzez bien !
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